[Podcast] Le petit coq

1er podccast

 

Je vous le promettais depuis plusieurs jours, il est enfin là ce premier podcast du blog ! 😀

Bon, par contre soyez indulgent, avec votre serviteur, je reconnais que la voix n’est pas encore très assurée, mais ça va venir au fil des semaines 😉

 

Cliquez sur Play pour l’écouter ou cliquez ici pour le télécharger directement sur votre appareil.

 

Transcription Texte

Les petites histoires (nom provisoire, ce nom est devenus la malle aux histoires)

Bonjour, je suis Mickaéline Cuny du blog les petits loups malins.

L’histoire que je vais vous raconter aujourd’hui, se passe dans notre belle région du Berry, car au pays des sorcières, les légendes ne manquent pas.

[jingle]

 

Le petit coq

 

Au hameau de Brenne vivait un bûcheron prénommé Roger, il avait été veuf très tôt, sa femme, étant morte en lui laissant un fils, il se remaria quelque temps plus tard, seulement sa nouvelle épouse n’aimait pas son fils. Elle le lui montrait bien. Ensemble, ils avaient eu une fille, et celle-ci, faisait la fierté de sa mère. 

Un matin que Roger, était parti travailler, un peu plus loin dans le bois. Elle appela les enfants :

_ Vous deux les enfants, venez là, celui qui me rapportera le plus beau fagot de bois, aura la belle galette que vous apercevez là-bas dans le coffre.

Les enfants partirent en courant. La vieille femme était morte de rire. Elle savait très bien que ce serait sa fille, qui aura la bonne galette, car le garçon était bien incapable de faire un aussi beau fagot que sa fille.

En revanche ce qu’elle ignorait, c’est que la jeune fille, adorait son frère, et qu’elle avait mijoté un plan pour l’aider.

_ Écoute moi bien, je vais t’aider à préparer ton fagot, tu le porteras à mère, pendant que je préparerais le mien, comme ça, c’est toi, qui auras la bonne galette. Tu la porteras à mère, pendant que je préparerais le mien.

C’est ce qu’ils firent. Dès que le fagot fût prêt, le garçon couru le porter à sa mère.

_ Mère, mère, regardez ce que je vous apporte, un beau fagot de bois, comme vous nous l’avez demandé.

Seulement la vieille femme, était furieuse.

_ Eh bien, puisque c’est ça, va la chercher ta galette !

Lorsque le garçon se pencha dans le coffre pour attraper la galette, la méchante femme lui ferma le couvercle violemment sur la tête, le tuant net sur le coup. Elle ramassa la tête, elle ramassa le corps, et mis le tout dans la marmite, pour le faire bouillir. 

Lorsque la jeune fille revint quelques minutes plus tard. Elle fut surprise de ne pas voir son frère. Elle le chercha un peu autour de la marmite. Mine de rien elle regarda dans la malle, la galette y était toujours.

_ Mère, mère auriez-vous vu mon frère ?

_ Oh se va nu pied, oh se bon à rien ! Il doit être encore à traîner dans les bois. Heureusement que toi tu es là pour m’aider. Tiens prends la fourchette, et pique la viande, j’ai mis le vieux coq à bouillir, j’aimerais savoir s’il est cuit, c’est le déjeuner de ton père.

La jeune fille s’exécuta.

“Ola ma sœur, tu me fais mal” s’écria une voix dans le fond de la marmite.

_ Mère, mère ! J’ai entendu une voix au fond de la marmite, on aurait dit celle de mon frère.

_ Mais qu’est-ce que tu me chantes là, ton frère, ton frère ! 

Elle prit la fourchette violemment des mains, de la fille et la piqua un grand coup dans la viande.

Aïe ! Méchante mère, tu essaies encore de me tuer ! 

_ Tu as raison, la viande est prête. Je vais la mettre dans le panier, là, aussitôt dit, aussitôt fait. Elle prit la marmite, la transvasa et tandis le panier à la jeune fille.  

La fillette partit en courant dans le bois. En chemin, elle rencontra une fade (une fade, dans le Berry est une fée des bois). La fade lui dit :

_ Que portes-tu là, jeune fille ?

_ Le vieux coq, que ma mère a mis à bouillir, c’est le déjeuné de mon père.

_ Montre moi. 

La jeune fille obéi, tendit le panier à la fade, celle-ci, souleva le torchon, et comprit aussitôt ce qui s’était passé.

_ Écoute moi bien petite fille, lorsque ton père va manger, tu ramasseras consciencieusement, tout les morceaux d’os, qu’il jettera parterre, tous sans exception ! Et tu les enterreras sous le buisson d’aubépine, près de ta maison. M’as-tu bien compris ?

La fille confirma et parti.

Elle fit exactement ce que la Fade lui demanda. Elle ramassa consciencieusement, chaque morceau d’os, et les enterra lorsqu’elle rentra, sous le buisson d’aubépine près de sa maison.

À la nuit tombée, elle entendit du bruit dans le jardin, elle se pencha à la fenêtre, vit deux jambes, deux bras, une tête, son frère était ressuscité, mais sous la forme d’un jeune coq. L’apercevant, il lui dit.

_ Rentre vite ma sœur, je vais chanter. Ne sors pas, et ne dis rien aux parents.

La jeune fille retourna se coucher.

_ Cocorico ! Cocorico !

_ Qu‘est-ce que c’est que ça, s’écria la vieille. Un coq qui chante en pleine nuit ? 

Seulement, elle n’était pas assez courageuse, pour aller voir elle-même. Elle envoya son mari.

_ Vas voir ce que c’est ! C’est bizzarre ce coq qui chante !

À contre, cœur, le bûcheron se leva, et alla voir. Il ne fut pas si tôt sur le perron qu’il reçut sur la tête un chapeau en poil de loup.

“Qu’est-ce que c’est que ça…

_ Je ne sais pas femme, je n’ai rien vu, en revanche j’ai reçu, sur la tête, ce drôle de chapeau.

Un chapeau magique ? Non la femme n’y croyait pas, la magie n’existait pas, même s’ils habitaient dans le Berry, et que certaines histoires le prétendaient. Elle essaya de se rendormir.

_ Cocorico ! Cocorico !

_ Encore ce coq qui chante ! Fillette ! Va voir ce que c’est ! 

La jeune fille hésitait, devait-elle écouter sa mère, ou son frère, ce qu’elle savait, c’est que si elle, n’obéissait pas, elle aurait un coup de fouet. Elle alla donc sur le perron, et là, elle reçu une grosse bourse d’or dans les bras.

_ oh mère, mère, père regardez, j’ai reçu une belle bourse d’or !

La femme se leva d’un coup.

_ Une bourse d’or ! Mais moi aussi, je veux une bourse d’or, pourquoi je n’ai pas de bourse d’or moi !

Elle se dirigea dehors, elle ouvrit la porte, et sortit sur le perron. Elle ne fût pas si tôt dehors qu’une grosse pierre la tua nette sur le coup !

Depuis ce jour, Roger est de nouveau veuf, mais avec ses enfants, ils vivent beaucoup plus heureux comme ça. 

Si cette histoire vous a plu, n’hésitez pas à liker. 

On se retrouve bientôt sur le blog, pour d’autres histoires, astuces, et avis littéraires. Et bientôt quelques vidéos.

Comme d’habitude, n’hésitez pas à vous inscrire à ma news letter, pour être tenu au courant de tout ça.

À bientôt

 

 

 

 

 

 

 

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