Journal d’un chat assassin

Auteur : Anne Fine

 

 

Edition : L’école des Loisirs
Parution : 2009
Pages : 79

à partir de : 7 ans

Commender “Le journal d’un chat assassin”

 

 Tuffy, un authentique chat, tient son journal intime, qui commence ainsi : “ C’est ça, c’est ça. Allez-y, pendez-moi. J’ai tué un oiseau. C’est que je suis un chat, moi. En fait, c’est mon boulot de rôder dans le jardin à la recherche de ces petites créatures […] ”. Ensuite, il y a l’histoire de la souris, puis celle du lapin, qui lui vaut l’accusation de “ lapincide avec préméditation ”, alors que Tuffy n’est pas responsable de sa mort. Car les humains qui partagent la maison du chat n’apprécient guère les agissements instinctifs de l’animal.

 

 

 

Mon avis sur le journal d’un chat assassin

 

 

Tuffy le serial cat

 

 

Le journal d’un chat assassin, est la confidence de Tuffy, un chat qui se comporte comme… un chat, au grand désarroi de sa jeune maîtresse, et l’incompréhension, voir la colère de ses maîtres adultes.


Tout a commencé le lundi, avec l’oiseau que Tuffy a tué ! Ben oui, quoi, c’est un chat, et les chats, tuent les oiseaux, pourquoi, faudrait-il, qu’il se justifie ? On ne va pas lui demander de lutter contre ses instincts quand même ? SI ?!


Mercredi, Tuffy ne comprend pas les hauts cris reçu, à la vue d’une souris, qu’il a charitablement ramené à la maison. Pourquoi tout ce raffut ? Elle est morte la souris, en plus ! “Personne n’est en sécurité ici”.


Mais le pire, c’est quand Tuffy, a ramené le lapin mort des voisins. Après tout le mal qu’il s’était donné, pour le faire passer dans la chatière, sans compter, l’ingéniosité qu’il lui a fallu pour le passer entre les haies. Ah non, vraiment, il ne méritait pas une telle injustice de la part de ses maîtres.


Tuffy nous conte sa semaine, à la manière d’un journal intime, du lundi au samedi. Une chose est certaine, Tuffy ne manque pas d’humour, pour écrire, son journal d’un chat assassin, ni de mauvaise foi, il faut bien le reconnaître. Il sait aussi ménager, ses effets. On comprend dès le départ, qu’il y a entourloupe, avec le coup de Thumper, le lapin des voisins. Mais je dois reconnaître que je me suis bien fait avoir avec la chute, je n’en étais pas si loin, dans mes déductions, mais j’ai franchement adoré la chute, à un point tel, que toute la semaine qui a suivi, je n’ai eu de cesse, de raconter ce livre, à tous ceux que je croisais.


Les illustrations de Véronique Haïtse de type caricatures, sont tout aussi appréciables que le texte d’Anne Fine. J’adore l’idée, des dents ressortit à la façon d’un vampire.

 

 

En conclusion :


le journal d’un chat assassin, est un condensé, d’humour, qui se termine en apothéose. Un premier roman, idéal pour donner à l’enfant, le goût de la lecture. Et dernière tout ça, une petite leçon, sur les préjugés, et le fait de ne pas se fier aux apparences. Un coup de cœur.

 

 

Ma note : 17/20

A lire si vous aimez : les chats, les livres drôles.

Passez votre chemin si vous n’aimez pas : désolé je n’ai rien trouvé

Bibiliothérapie : L’importance de ne pas succomber aux préjugés, ni de ce fier aux apparences

 

Morceaux choisit :

Allez-y, donnez-moi une fessée ! J’ai rapporté une souris morte dans leur merveilleuse maison. Je ne l’ai même pas tuée. Quand je suis tombé dessus, elle était déjà morte.

_ Comment un chat peut-il faire une chose pareille ? Enfin, ce n’est pas comme si c’était un petit oiseau, une souris, ou ce que je sais ! Ce lapin est aussi gros que Tuffy. Ils pèsent une tonne tous les deux.

Merci, c’est très gentil. Voyez comment ils sont dans ma famille.

 

 

 

La guerre de 14 n’a pas eu lieu a été lu dans le cadre de mon défi fou

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