Elisabeth princesse à Versailles, tome 1 le secret de l’automate

Auteur : Annie Jay

 

 

Illustration : Ariane Delrieu

Edition : Albin Michel (Jeunesse)
Parution : 2015
Pages : 144

à partir de : 8 ans

 Acheter Elisabeth princesse à Versailles, tome 1 le secret de l’automate

 

 

 La gouvernante de la princesse Elisabeth a bien du mal à la faire obéir. Avec l accord du roi de France, qui n est autre que le grand-père d Elisabeth, elle va engager une sous-gouvernante, madame de Mackau, qui aura pour mission de la « mâter ». Mais Elisabeth n est pas décidée à se laisser faire… Heureusement, elle va vite devenir inséparable d Angélique, la fille de madame de Mackau. Ensemble, Elisabeth et Angélique vont être amenées à résoudre une énigme bien mystérieuse… à qui est adressé le billet dissimulé dans le précieux automate d Elisabeth ? Comment retrouver « La Dame à la Rose », le précieux tableau qui a disparu depuis plus de 30 ans ? Pour les aider, elles pourront compter sur Théo, le jeune page…

 

 

Mon avis sur Elisabeth princesse à Versailles tome 1

Elisabeth une princesse facétieuse

Nous sommes au temps de la fin du règne de Louis XV, ce dernier étant gravement malade, ne tardera pas à succomber. Elisabeth qui est déjà orpheline, perdra également son “grand-papa roi”, qu’elle aime tant. Heureusement, il lui reste son frère le futur Louis XVI, et la jeune Marie-Antoinette. Malheureusement pour elle, ces derniers vont avoir beaucoup moins de temps à lui consacrer, puisque Louis XV mourant, c’est les futurs jeunes époux qui lui succéderont.


Princesse ou pas, Elisabeth se sent très seule. Sa gouvernante, aimerait bien la voir plus sage et plus studieuse. Mais princesse ou pas, Elisabeth reste une enfant de 10 ans, qui préfère s’amuser qu’étudier. D’ailleurs, pourquoi étudierait-elle, puisque c’est une princesse, ne devrait-elle pas faire uniquement ce qui lui plait.


Comme madame Marsan, sa gouvernante, ne cesse de la punir, au lieu de lui accorder, la seule chose désirée par Elisabeth, soit un peu de temps, et ainsi être moins seule. La jeune fille passe le sien à la faire tourner en bourrique. Excédée, cette dernière demande l’aide de Mme de Mackau, cette dernière deviendra la sous gouvernante de la jeune princesse. Madame Mackau est réputée pour être une éducatrice sévère. Seulement sans s’en rendre compte, la vieille gouvernante aigri, donnera à Elisabeth exactement ce qu’il pouvait lui arriver de mieux. Une personne qui lui accordera un peu d’attention, de surcroît en double, puisque sa sous gouvernante, est venue accompagnée de sa fille. Et comme le destin fait bien les chose, cette dernière à l’âge d’Elisabeth.


Dans un de ses moments de désobéissance, la jeune fille a cassé, l’automate offert par son grand-père, avant que madame de Marsan s’en aperçoive, Elisabeth se confiera à sa nouvelle amie, et c’est aidée d’ Angélique qu’elle réparera la danseuse automate.

Lorsqu’Elisabeth a cassé le présent de son grand-père, elle ne se doutait pas, qu’une énigme, se dissimulait à l’intérieur. C’est une fois de plus aidé, de sa meilleure amie, qu’elle essaiera de la résoudre. Ce sera l’occasion également pour madame de Mackau de lui donner un premier cour. Car l’éducation, de cette dernière est à l’opposé de sa consœur. Plus que la rigueur, et les punitions, la sous gouvernante, privilégie l’éducation positive, et l’éducation par les jeux.

C’est une vraie bouffée d’air frais ce petit roman, je suis remontée des années en arrière, la plume d’Annie Jay m’a renvoyé au temps des dinosaures, lorsque, enfant je dévorais les livres de la comtesse de Ségur, seulement, ils n’étaient pas aussi joliment illustrés. J’ai tout de suite été happée par cette intrigue. Elisabeth est attendrissante, malgré son sale caractère, il était peu étonnant qu’Angélique soit la parfaite opposition de la princesse.

Pour Conclure

C’est une réussite que ce premier tome, les héroïnes sont attachantes, mélange des malheurs de Sophie, et des petits filles modèles en la présence d’Elisabeth et Angélique. J’aime également beaucoup les valeurs véhiculées mine de rien par Annie Jay. La plume de l’auteure est déjà fort agréable, mais les superbes illustrations d’Ariane Delrieu, sublime ce livre, comment rester insensible à tant de charme. D’ailleurs, je n’y suis pas restée étrangère et c’est un véritable coup de cœur. Les petites filles ( et les lectrices qui ont gardé une âme d’enfant) vont se régaler.

 

Ma note : 19/20

A lire si vous aimez : Les romans historiques, sans prises de tête, les héroïnes attachantes. 

Passez votre chemin si vous n’aimez pas : Désolé j’ai rien trouvé 🙁 

Morceaux choisit :

Ma mère dit toujours qu’une fille doit apprendre autant qu’elle le peut, afin de ne pas dépendre des hommes.

 

— Moi aussi, Babet, j’ai perdu mon père. Ça ne m’empêche pas d’être bonne élève. Ma mère dit toujours qu’une fille doit apprendre autant qu’elle le peut, afin de ne pas dépendre des hommes. Mais les études coûtent si cher !

Spread the love
  • 1
  •  
  •  
  • 1
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  • 1
  •  
  •  
  • 1
  •  

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *