Elisabeth princesse à Versailles T3

Auteur : Annie Jay

 

 

Illustration : Ariane Delrieu

Edition : Albin Michel (Jeunesse)
Parution : 4 janvier 2016
Pages : 144

à partir de : 8 ans

 

 

 Alors que la famille royale est exilée au château de Choisy pour échapper à une épidémie de variole, Elisabeth est très inquiète : le roi Louis XVI, son frère, a décidé de se faire inoculer la maladie afin d’en être protégé et de montrer l’exemple à son peuple. N’est-ce pas dangereux ? Au même moment, Elisabeth et ses amis découvrent au château de Trianon le troisième et dernier automate qui peut les mener au tableau La Dame à la rose, volé à la famille de Théo de Villebois. Suivre l’ange est le message caché dans cet automate, mais de quel ange s’agit-il ? Si seulement l’ennemi de Théo, Maurice de Fontaine, ne se mettait pas en travers de leur chemin…

 

Mon avis sur le tome 3 d’Elisabeth princesse à Versailles

 

 

La fin du mystère

 

 

Tout a commencé lors du premier tome d’Elisabeth à Versailles tome 1, logique me direz-vous, Elisabeth et sa meilleure amie on découvert, une énigme cachée dans un automate que Louis XV avait offert à la jeune princesse. En résolvant le mystère Elisabeth et Angélique, se sont aperçut que la devinette, concernait le tableau le plus précieux, de la famille de leur ami Théo. Le grand-père de ce dernier, l’a caché, afin de le préserver. Il a ensuite mis deux énigmes dans, deux automates, dédiés à la famille royale. Les amis ont réussi inextremiste, à trouver le second automate, et son message (cf tome 2)

 

La contagion de petite vérole (de nos jours, plus connus sous le nom de varicelle), a rattrapé la famille royale et sa cours. Alors qu’ils s’étaient enfuis suite à la mort de Louis XV, qui avait succombé à cette maladie. C’est au tour d’une de leur tante d’être contaminée. Pour se prémunir de cette épidémie, le jeune roi Louis XVI a pris la décision, de se faire inoculer, ainsi que ses frères, vous pensez bien que la gouvernante des enfants de France, madame De Marsan, s’est strictement opposée à ce que les jeunes princesses Clotilde, et Elisabeth, suive l’exemple inconscient de leurs frères. Il faut dire, que la vaccination, n’en est qu’à ses prémices, et que le risque pris par Louis XVI sont énormes.


Malheureusement pour Elisabeth, il lui faut une fois de plus, fuir la maladie, quitter Choisy pour se rendre au château de Marly.


À peine, installée alors que la vie reprenait lentement sont cours, sa belle sœur, Marie-Antoinette, euphorique, lui révéla que son époux, venait de lui donner le petit Trianon. Aussitôt, elle invita Elisabeth et Angélique, à une visite de ce dernier. Le hasard fait bien les choses, puisque c’est justement là que se trouve la flûtiste et son dernier message, caché.


J’avais déjà trouvé, dans le tome 2 d’ Elisabeth princesse à Versailles, que le caractère de notre jeune rebelle, s’était amélioré, depuis la présence d’Angélique à ses côtés. Dans ce nouvel opus, elle est presque sage. Presque, forcément, quand on la cherche, on la trouve. C’est ce que remarquera l’espèce d’opportuniste Maurice De Fontaine, page au service de la reine.


Dans cette saga, l’auteur, ne se contente pas de faire évoluer cette bande de copains, Elisabeth, Colin, Thé et Angélique. Par petite touche, elle nous montre aussi l’évolution de la famille royale, Marie-Antoinette, et Louis XVI que l’on découvre sous d’autres facettes.
Tout à l’histoire d’Elisabeth et de ses amies, je ne crois pas vous avoir déjà parlé, des deux dernières pages en fin de livres, un bonus pour en savoir plus. Ici, c’est l’inoculation, qui n’aura plus de secret pour les petits loups.

 

En conclusion :


Un dénouement en partie prévisible, mais une conclusion plutôt inattendue. Ce troisième tome d’Elisabeth princesse à Versailles aurait pu être le dernier, que cela n’aurait pas choqué. Mais heureusement pour nous, l’auteure a prolongé, la série. Ca tombe bien, car je l’adore, elle fait partie de mes sagas jeunesse préférée.

 

 

Ma note : 19/20

A lire si vous aimez : Les romans historiques, sans prises de tête, les héroïnes attachantes.

Passez votre chemin si vous n’aimez pas : Désolé j’ai rien trouvé

 

 

Morceaux choisit :

_ J’ai une grande nouvelle à vous apprendre Louis-Auguste vient de m’offrir le petit château de Trianon !

Marie-Antoinette ressemblait à un feu follet en perpétuel mouvement. A 18 ans, la jolie blonde se retrouvait reine de France, tâche difficile et ennuyeuse qu’elle n’appréciait guère. (…)

_ Vous allez pouvoir y faire ce que vous voulez !

_ Exactement ! J’y serais libre !

Marie-Antoinette se laissa tomber sans façon sur une chaise, sa belle robe de deuil de soie violette bouffant autour d’elle. Ses yeux bleus se mirent à briller :

_ C’est un endroit magique, construit au fond du parc de Versailles, à deux pas de notre immense palais, si vieux et si inconfortable…Quel rêve ! (…)

_Je vais transformer Trianon en un petit paradis !

 

Sur leur passage, les paysans s’arrêtaient de travailler et se pressaient au bord de la route. Ils se tordaient le cou pour voir la jeune femme assise dans la voiture, et criaient avec entrain en secouant leur chapeau : “Vive la reine ! Vive la reine !”

_ N’est-ce pas merveilleux ? S’étonnait Marie-Antoinette. Avez-vous vu comme ils m’aiment ?

Elle en était très touchée.

 

Commendez “Elisabeth princesse à Versailles T3”

 

Le Renard de Morlange a été lu dans le cadre de mon défi fou

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